DPE à Neudorf Est Centre-Ouest à Strasbourg : bâti et lecture des résultats
Les 421 DPE géolocalisés à Neudorf Est Centre-Ouest dessinent un échantillon surtout composé d’appartements, où la période de construction 2006-2012 domine. À Strasbourg, ce quartier associe une forte présence de la classe C à une proportion de logements F et G légèrement supérieure au niveau municipal.

421 DPE pour comprendre le quartier, sans généraliser à tout son parc
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Neudorf Est Centre-Ouest) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 0 | 0,0 % |
| B | 1 | 0,2 % |
| C | 305 | 72,4 % |
| D | 55 | 13,1 % |
| E | 32 | 7,6 % |
| F | 20 | 4,8 % |
| G | 8 | 1,9 % |
Le dossier de Neudorf Est Centre-Ouest repose sur 421 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon analysé de 15 000 DPE à Strasbourg. Ce périmètre donne une lecture des logements diagnostiqués dans le quartier, et non un inventaire exhaustif de toutes ses habitations. Les résultats décrivent donc d’abord cet ensemble documentaire : ses périodes de construction, ses types de logements, ses surfaces et ses performances énergétiques. Cette distinction compte pour interpréter les chiffres sans attribuer automatiquement leurs caractéristiques à chaque immeuble ou à chaque adresse. Les données fournies ne précisent ni la répartition par rue ni les caractéristiques techniques détaillées des bâtiments. Elles permettent néanmoins de dégager un profil local et de le comparer aux indicateurs municipaux disponibles, en gardant à l’esprit les différences de composition entre les deux ensembles.
Un bâti diagnostiqué dominé par les appartements et la période 2006-2012
La période 2006-2012 représente 62,9 % des diagnostics du quartier : elle constitue nettement la période de construction dominante dans l’échantillon. Les logements antérieurs à 1948 en représentent 9,7 %, contre 35,6 % à l’échelle de Strasbourg. Le bâti ancien est donc moins présent dans les diagnostics locaux que dans ceux de la ville. La part construite avant 1975 atteint, quant à elle, 18,3 %. Ces deux catégories chronologiques se recouvrent et ne doivent pas être additionnées. Côté typologie, les maisons individuelles ne comptent que pour 2,6 %, le reste correspondant à des appartements. Enfin, la surface médiane de 19 m², contre 55 m² dans la ville, signale un ensemble diagnostiqué de petites surfaces. Ce profil aide à comprendre les résultats, mais ne renseigne pas à lui seul sur l’isolation, le chauffage ou les éventuels travaux de chaque logement.
- Construction dominante : 2006-2012, avec 62,9 % des diagnostics. Cette concentration caractérise l’échantillon local, sans permettre de dater tous les immeubles du quartier ni de reconstituer son histoire urbaine.
- Bâti ancien : 9,7 % des diagnostics concernent des logements construits avant 1948, et 18,3 % des logements construits avant 1975. Le premier groupe est inclus dans le second.
- Typologie et taille : 2,6 % de maisons individuelles et une surface médiane de 19 m². Pour une comparaison immobilière, ces caractéristiques invitent à distinguer appartements, maisons et surfaces comparables.
La classe C domine, mais 28 logements restent classés F ou G
La répartition des étiquettes montre une nette concentration en classe C, avec 305 diagnostics sur les 421 étudiés. La classe D rassemble 55 diagnostics et la classe E en compte 32. À l’autre extrémité, aucun diagnostic n’est classé A et un seul est classé B. Les catégories F et G regroupent respectivement 20 et 8 logements, soit 28 passoires énergétiques au total. Leur proportion atteint 6,7 % dans le quartier. La prédominance de C ne doit donc pas faire oublier la présence de situations moins favorables. Elle ne signifie pas non plus que tous les appartements construits entre 2006 et 2012 possèdent cette étiquette : aucun croisement entre période de construction et classe énergétique n’est fourni. Pour un bien précis, le résultat individuel reste ainsi distinct du profil majoritaire observé autour de lui.
Des médianes plus basses qu’à Strasbourg, avec 6,7 % de F et G
La comparaison avec Strasbourg fait apparaître plusieurs contrastes. La consommation médiane du quartier s’établit à 90 kWh/m²/an, contre 202 kWh/m²/an pour la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé est de 207 €, contre 961 €. Ces montants doivent être lus avec les surfaces médianes correspondantes : 19 m² dans le quartier et 55 m² à l’échelle municipale. Un montant annuel portant sur un logement n’exprime pas la même chose qu’une consommation rapportée au mètre carré, et ces seules médianes ne permettent pas de décomposer les causes des écarts. Par ailleurs, la part des passoires atteint 6,7 %, contre 6,2 % dans la ville. Les indicateurs médians sont donc plus bas, sans que la proportion de F et G le soit également. Il s’agit ici de comparaisons de médianes et de proportions, pas de moyennes arithmétiques.
Vendre ou louer : situer le bien parmi les 421 diagnostics
Pour préparer une vente ou une location à Neudorf Est Centre-Ouest, ces données servent avant tout de contexte de comparaison. Un logement classé C rejoint la catégorie la plus représentée, mais cette concordance ne suffit pas à décrire son état général ou ses équipements. Un bien classé F ou G se distingue du profil dominant et appelle une lecture attentive de son propre diagnostic. De même, le coût médian estimé de 207 € ne constitue pas une estimation applicable à chaque appartement, notamment lorsque sa surface diffère de la médiane de 19 m². Les éléments fournis ne permettent de chiffrer ni une incidence sur la valeur immobilière ni un budget de travaux. Ils ne comportent pas non plus de règles juridiques permettant de conclure sur les conditions de mise en location d’un logement donné.
- Présenter le résultat individuel avant le contexte local : les 305 diagnostics classés C donnent un repère, mais ne remplacent pas l’étiquette du logement proposé à la vente ou à la location.
- Comparer des biens dont la surface et la typologie sont proches : la médiane locale de 19 m² et la part de maisons de 2,6 % limitent la pertinence d’une comparaison indifférenciée.
- Distinguer estimation énergétique et dépense personnelle : les 207 € correspondent au coût annuel médian estimé de l’échantillon, et non à une facture constatée ou à un montant garanti pour un futur occupant.
- Ne pas déduire un programme de rénovation de la seule statistique : les 28 logements F et G sont identifiés par leur classe, sans description fournie des causes de leur performance ni des travaux adaptés.
Questions fréquentes
Quelle étiquette DPE est la plus fréquente à Neudorf Est Centre-Ouest ?
La classe C est la plus fréquente, avec 305 diagnostics sur 421. Viennent ensuite D avec 55 diagnostics, puis E avec 32. Cette répartition décrit les DPE géolocalisés analysés, pas nécessairement l’ensemble du parc résidentiel. Elle ne permet pas non plus de prédire l’étiquette d’un logement à partir de sa seule adresse.
Le quartier compte-t-il moins de passoires énergétiques que Strasbourg ?
Non, leur proportion est légèrement supérieure : 6,7 % dans le quartier, contre 6,2 % à Strasbourg. Cela représente localement 20 logements F et 8 logements G. Ce constat coexiste avec une consommation médiane plus basse, de 90 kWh/m²/an contre 202 kWh/m²/an pour la ville : ces indicateurs décrivent des aspects différents de la répartition.
Peut-on utiliser les 207 € annuels pour présenter un logement à louer ou à vendre ?
Ce montant peut être cité comme repère statistique du quartier, en précisant qu’il s’agit d’un coût énergétique annuel médian estimé. Il ne doit pas être présenté comme le coût propre au bien. La surface médiane locale est de 19 m² ; les données individuelles du logement restent nécessaires pour une présentation qui ne confonde pas contexte territorial et caractéristiques particulières.